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Baromètre OPINESEN 2026 : Guédiawaye, une population confrontée à la précarité et à l’incertitude. Une enquête réalisée auprès de 870 habitants révèle une perception largement préoccupante de la situation socio-économique. Près de 87 % des répondants jugent leurs conditions de vie difficiles ou très difficiles, tandis que 75 % dénoncent la baisse de leur pouvoir d’achat. L’emploi des jeunes et la santé apparaissent comme les deux premières priorités des populations. Dakar, août 2026 — Le Baromètre OPINESEN 2026 sur les conditions de vie des populations de Guédiawaye dresse le portrait d’un territoire confronté à d’importantes difficultés économiques et sociales. Réalisée auprès de 870 répondants répartis dans les cinq communes du département: Golf Sud, Ndiarème Limamoulaye, Wakhinane Nimzatt, Médina Gounass et Sam Notaire, l’enquête met en évidence une forte insatisfaction à l’égard des conditions de vie, mais aussi des attentes précises en matière d’emploi, de santé, de pouvoir d’achat et de gouvernance locale. L’étude est réalisée par DILAM GROUP SARL, cabinet d’études, de conseil et d’ingénierie statistique, en collaboration avec OPINESEN. Un constat sévère sur les conditions de vie Le premier enseignement du Baromètre est sans ambiguïté : 86,90 % des personnes interrogées considèrent leurs conditions de vie comme difficiles ou très difficiles. Dans le détail, 46,78 % les jugent « difficiles » et 40,11 % « très difficiles ». À l’inverse, seuls 13,10 % estiment que leurs conditions de vie sont bonnes ou très bonnes. Cette perception se traduit par un Indice de perception des conditions de vie (IPCV) de –73,80 points, un niveau qui traduit une perception très défavorable de la situation actuelle. La comparaison avec la situation d’il y a deux ans confirme cette tendance. Si la moitié des répondants (50 %) estime que leurs conditions de vie sont restées identiques, 37,47 % considèrent qu’elles se sont dégradées, contre seulement 12,53 % qui constatent une amélioration. Le Solde d’évolution perçue (SEP) ressort ainsi à –24,94 points. Le coût de la vie et le chômage en tête des préoccupations Le chômage et la cherté de la vie arrivent très largement en tête des difficultés citées par les habitants de Guédiawaye. Chacun de ces deux problèmes est mentionné par 74,94 % des répondants. La santé arrive en troisième position, citée par 50 % des personnes interrogées. Elle est suivie par les difficultés à payer le loyer (37,47 %). La question alimentaire apparaît également dans les réponses, avec 12,53 % des répondants déclarant rencontrer des difficultés à se nourrir. La sécurité est citée par 11,95 %. Ces résultats dessinent ainsi une situation dans laquelle les préoccupations liées aux revenus, à l’emploi et à l’accès aux services essentiels occupent une place centrale. Trois habitants sur quatre ressentent une baisse du pouvoir d’achat La pression économique apparaît également dans la perception du pouvoir d’achat. Au total, 74,94 % des répondants déclarent constater une baisse de leur pouvoir d’achat. Parmi eux, 37,47 % parlent d’une baisse importante et autant d’une baisse modérée. Seuls 25,06 % ne constatent pas de diminution. Pour DILAM GROUP, cet indicateur constitue un signal important quant au poids du coût de la vie dans le quotidien des populations. Une vulnérabilité sociale largement perçue La perception de la vulnérabilité sociale atteint également des niveaux particulièrement élevés. 61,49 % des personnes interrogées déclarent connaître « beaucoup » de familles confrontées à des difficultés pour satisfaire leurs besoins essentiels. 36,32 % en connaissent « quelques-unes ». Au total, 97,82 % déclarent ainsi connaître au moins une famille confrontée à ce type de difficultés. Le rapport insiste toutefois sur une précision méthodologique importante : cet indicateur mesure la vulnérabilité perçue dans l’entourage des répondants et ne constitue pas une estimation statistique du taux de pauvreté à Guédiawaye. L’emploi des jeunes, une urgence pour les habitants L’un des résultats les plus marquants concerne l’accès des jeunes à l’emploi. Pour 87,47 % des répondants, les jeunes ne trouvent pas facilement un emploi à Guédiawaye. Seuls 1,26 % considèrent que l’accès à l’emploi est facile, tandis que 11,26 % déclarent ne pas savoir. L’Indice de perception de l’accès à l’emploi (IPAE) atteint ainsi –86,21 points, soit l’un des niveaux les plus défavorables enregistrés par le Baromètre. Cette perception se retrouve dans les attentes exprimées : 50 % des personnes interrogées considèrent que l’accompagnement à la création d’emplois constitue la mesure la plus urgente. Une forte disparité dans l’appréciation des mairies L’enquête révèle également des différences importantes entre les cinq communes lorsqu’il s’agit d’évaluer l’action municipale. Wakhinane Nimzatt se distingue nettement. Elle est la seule commune où les personnes satisfaites de l’action municipale sont majoritaires : 59 %, contre 41 % d’insatisfaits. Son Indice de satisfaction municipale (ISM) s’établit à +18 points. À l’autre extrême, Golf Sud affiche le niveau de satisfaction le plus faible. Seulement 14 % des répondants se déclarent satisfaits, contre 86 % d’insatisfaits, soit un ISM de –72 points. Sam Notaire affiche également une perception très défavorable, avec 18 % de satisfaits contre 83 % d’insatisfaits, soit un ISM de –65 points. À Ndiarème Limamoulaye, l’ISM atteint –47 points, tandis que Médina Gounass se situe à –10 points. « Les perceptions de l’action municipale ne sont pas homogènes à l’échelle de Guédiawaye », souligne en substance l’analyse du Baromètre, qui met en évidence une véritable différenciation territoriale. Les habitants jugent également limitée la capacité de réponse des mairies Le constat est similaire lorsqu’il est demandé aux habitants si leur mairie répond suffisamment à leurs préoccupations. Dans les cinq communes, l’Indice de réponse municipale (IRM) demeure négatif. À Golf Sud, 80 % des répondants estiment que la mairie ne répond pas aux préoccupations des habitants, contre 15 % qui pensent le contraire. L’IRM atteint –65 points. À Sam Notaire, le score est de –61 points, avec 77 % de réponses négatives. Ndiarème Limamoulaye affiche un IRM de –42 points, contre –17 à Médina Gounass. Une nouvelle fois, Wakhinane Nimzatt obtient le meilleur résultat, même si son indice demeure négatif : –11 points, avec 41 % de réponses positives contre 52 % de réponses négatives. Emploi et santé : les deux grandes priorités Lorsqu’ils sont invités à identifier les domaines qui devraient constituer les priorités des mairies, les habitants placent très nettement l’emploi des jeunes et la santé en tête. Ces deux priorités sont chacune citées par 74,94 % des répondants. Elles sont suivies par : Le message adressé aux collectivités apparaît donc relativement clair : les populations attendent à la fois des réponses aux difficultés économiques et une amélioration concrète des services et du cadre de vie. Un avenir marqué par l’incertitude L’enquête révèle enfin une importante incertitude quant à

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BAROMÈTRE DILAM GROUP/OPINESEN 2026: Affaire des 37 milliards de FCFA de l’ASER : une majorité de Sénégalais réclame davantage de transparence, de justice et de reddition des comptes.

Dakar, juillet 2026 – DILAM GROUP et OPINESEN publient les résultats de leur Baromètre 2026, une enquête nationale réalisée auprès de 1 221 répondants sur la perception citoyenne de l’affaire dite des « 37 milliards de FCFA de l’ASER ». Menée du 20 au 30 juin 2026, cette étude vise à mesurer le niveau de connaissance du dossier, les perceptions des citoyens sur sa gestion, ainsi que leurs attentes en matière de transparence, de justice et de gouvernance. Une affaire largement connue L’enquête révèle une forte notoriété de cette affaire auprès du public. 97 % des répondants déclarent en avoir entendu parler. Les principaux canaux d’information sont les réseaux sociaux (25 %), la télévision (25 %), la presse écrite ou en ligne (21,4 %) et la radio (17,9 %). Toutefois, cette forte exposition médiatique ne s’accompagne pas d’un sentiment d’information suffisant. Près de huit répondants sur dix (77,8 %) estiment ne pas disposer d’assez d’informations pour comprendre pleinement le dossier. Une perception critique de la gestion de l’affaire Selon les résultats de l’enquête, 71,5 % des personnes interrogées considèrent que cette affaire constitue un scandale financier, tandis que 23,8 % expriment un avis contraire. Par ailleurs, 71,5 % estiment que les fonds destinés au projet d’électrification n’ont pas été correctement utilisés, alors que 23,8 % pensent le contraire. L’enquête montre également qu’une très large majorité (99 %) considère que toute la lumière n’a pas encore été faite sur cette affaire. Des explications jugées insuffisantes Interrogés sur les explications fournies jusqu’à présent par les autorités, 69 % des répondants déclarent ne pas être du tout satisfaits et 9 % peu satisfaits. À l’inverse, 15 % se disent satisfaits et 7 % très satisfaits. Ces résultats traduisent, selon les répondants, une attente importante d’informations complémentaires et d’une communication publique plus approfondie. Une forte demande de transparence Les attentes en matière de gouvernance apparaissent particulièrement marquées. L’ensemble des répondants (100 %) se prononce en faveur de la publication systématique des contrats publics de cette nature. En outre, 66,7 % estiment que l’entreprise chargée du projet n’a pas fait preuve de transparence dans son exécution. Les révélations de Thierno Alassane Sall largement suivies L’étude montre que 83 % des répondants déclarent avoir suivi les déclarations de Thierno Alassane Sall relatives à cette affaire. Parmi eux, 57 % jugent les éléments présentés crédibles, tandis que 79 % de l’ensemble des répondants estiment que ces révélations méritent une enquête judiciaire approfondie. Une justice attendue sur la célérité Les résultats mettent en évidence une attente importante vis-à-vis de la justice. 66,7 % des répondants estiment que celle-ci n’agit pas avec suffisamment de rapidité dans ce dossier. En parallèle, 77,8 % considèrent que l’absence de mesures judiciaires renforce leur méfiance envers les institutions. Toutefois, 77,7 % déclarent avoir « tout à fait confiance » ou « plutôt confiance » dans la capacité de la justice sénégalaise à faire toute la lumière sur cette affaire, ce qui traduit une distinction entre la confiance accordée à l’institution et la perception de la rapidité des procédures. Des attentes claires en matière d’action publique Invités à identifier la priorité des autorités, les répondants placent en tête : Ces résultats montrent que les citoyens souhaitent à la fois la poursuite des projets d’intérêt public et le renforcement des mécanismes de responsabilité. Une satisfaction globale majoritairement faible L’évaluation globale de la gestion du dossier est majoritairement négative parmi les répondants. 70 % déclarent ne pas être du tout satisfaits de la gestion de cette affaire, 15 % se disent peu satisfaits, tandis que 14 % expriment un niveau de satisfaction (9 % satisfaits et 5 % très satisfaits). Les principaux enseignements du Baromètre OPINESEN 2026 L’enquête met en évidence plusieurs tendances majeures : DILAM GROUP / OPINESEN Email: dilamgroupsarl@yahoo.fr / opinesen@opinesen.com

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ONU 2026 : ce que révèle une enquête auprès de 588 répondants sur une candidature africaine.

Ce résumé institutionnel analyse la viabilité institutionnelle, politique et géopolitique d’une éventuelle candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, dans la perspective de la succession d’António Guterres prévue en 2026. L’étude s’inscrit dans un contexte international caractérisé par une fragmentation croissante du système multilatéral, l’intensification des rivalités entre grandes puissances et des appels récurrents à la réforme de la gouvernance mondiale, notamment du Conseil de sécurité. Dans ce cadre, la possibilité d’une candidature africaine relance le débat sur la représentation du Sud global dans les instances dirigeantes du système international. L’objectif de la recherche est d’évaluer la viabilité stratégique d’une candidature de Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal (2012-2024) et ancien président en exercice de l’Union africaine (2022), en analysant l’interaction entre les ressources politiques individuelles du candidat et les contraintes structurelles du système international. L’étude mobilise une approche exploratoire et prospective combinant analyse quantitative et qualitative. Les données proviennent d’un questionnaire structuré de 20 questions administré à un échantillon hypothétique de 588 répondants. La composition de l’échantillon comprend des universitaires, des étudiants en relations internationales, des acteurs de la société civile, des sénégalais lambda et de professionnels issus de la diaspora sénégalaise. L’analyse statistique repose sur des statistiques descriptives (fréquences, pourcentages, moyennes) et sur la construction de quatre indices analytiques synthétiques permettant d’évaluer les principales dimensions de la candidature. Les résultats indiquent un indice de légitimité internationale de 7,4/10, reflétant la reconnaissance du capital diplomatique du candidat. En effet, 53 % des répondants considèrent que son expérience internationale constitue un atout majeur, tandis que 54 % estiment que sa présidence de l’Union africaine a renforcé sa visibilité diplomatique. L’indice de crédibilité normative atteint 5,3/10, révélant des perceptions plus nuancées : 47 % des participants jugent son bilan politique national globalement positif, contre 38 % qui expriment des réserves liées aux controverses institutionnelles internes. Sur le plan géopolitique, l’indice d’acceptabilité internationale s’établit à 4,9/10. Cette évaluation relativement modérée s’explique par plusieurs contraintes structurelles : 55 % des répondants estiment que la rotation régionale pourrait favoriser un candidat d’Europe de l’Est, tandis que 72 % considèrent que la pression internationale en faveur de la nomination d’une femme Secrétaire générale pourrait influencer le processus de sélection. L’indice de viabilité politique nationale atteint 5,5/10, illustrant une perception relativement divisée quant à l’impact du contexte politique interne du Sénégal sur la crédibilité internationale du candidat. 50 % des répondants jugent qu’un soutien politique national fort renforcerait la légitimité de la candidature, alors que 51 % considèrent que la scène politique sénégalaise pourrait constituer un facteur de fragilité diplomatique. Globalement, l’évaluation agrégée de la pertinence de la candidature obtient une moyenne de 5,5/10, indiquant une perception modérément favorable mais relativement polarisée. 53 % des répondants reconnaissent la compétence diplomatique du candidat, mais 62 % estiment que les rapports de force entre grandes puissances demeureront le facteur déterminant dans la désignation du futur Secrétaire général. En conclusion, l’étude suggère que la candidature de Macky Sall pourrait bénéficier d’un capital diplomatique et institutionnel significatif, notamment grâce à son expérience à la tête du Sénégal et son engagement au sein des organisations africaines et régionales telles que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Toutefois, elle resterait fortement conditionnée par les dynamiques géopolitiques globales, confirmant que le processus de sélection du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies demeure largement structuré par les équilibres stratégiques entre grandes puissances plutôt que par les seules qualités individuelles des candidats. DILAM GROUP SA / OPINESENdilamgroupsarl@yahoo.fr  opinesen@opinesen.com

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Gestion municipale à Guédiawaye : une enquête révèle un rejet massif de l’équipe actuelle.

Une récente enquête menée auprès de 432 habitants de Guédiawaye, entre le 20 et le 30 décembre 2025, dresse un constat sans appel sur la perception de la gestion municipale actuelle dirigée par Ahmed Aidara. Les résultats montrent une crise profonde de confiance, marquée par une forte nostalgie de la gouvernance précédente assurée par Aliou Sall. Un rejet quasi unanime de la gestion actuelle Selon les données de l’enquête, 81 % des personnes interrogées se disent “pas du tout satisfaites” de la gestion municipale actuelle. À cela s’ajoutent 13 % de “peu satisfaits”, portant à 94 % le taux global d’insatisfaction. À l’inverse, seuls 3 % des répondants jugent la gestion actuelle satisfaisante. Plus alarmant encore, 96 % des habitants estiment que la situation de la ville s’est dégradée depuis l’arrivée de la nouvelle équipe municipale. Aucun répondant n’a évoqué une amélioration. L’ancienne équipe largement préférée La comparaison avec la gestion de l’ancien maire Aliou Sall est particulièrement défavorable à l’équipe en place. 89 % des répondants estiment que l’ancienne équipe gérait mieux la mairie, contre seulement 3 % qui préfèrent l’équipe actuelle. Aucun sondé ne considère que les deux équipes se valent. La gestion précédente bénéficie d’un taux de satisfaction globale de 61 %, notamment grâce aux actions sociales (97 % d’opinions positives), aux infrastructures (67 %) et à une présence municipale jugée plus visible sur le terrain. Gouvernance et transparence au cœur des critiques L’enquête révèle que la principale source de mécontentement ne réside pas uniquement dans l’état des infrastructures ou la propreté, mais surtout dans la gouvernance.Ainsi, 99 % des répondants critiquent la gouvernance et le manque de transparence de l’équipe actuelle. La sécurité, les infrastructures et la gestion des déchets sont également pointées du doigt par 83 % des habitants. Pour beaucoup, le problème est moins politique que gestionnaire : une mairie jugée opaque, peu communicante et distante des populations. Un regret du changement, mais pas idéologique La moitié des répondants (50 %) expriment un regret fort du départ d’Aliou Sall, tandis que 34 % n’en expriment aucun. Cette donnée traduit un regret comparatif, lié davantage à la déception actuelle qu’à une adhésion inconditionnelle à l’ancien maire. Des attentes claires des populations Les habitants de Guédiawaye réclament avant tout : Un signal politique fort Au-delà des chiffres, cette enquête envoie un message clair aux autorités locales : à Guédiawaye, le changement de leadership municipal est perçu par une large majorité comme un recul. Pour de nombreux observateurs, ces résultats constituent un signal d’alerte politique majeur, annonçant une possible sanction électorale si des corrections rapides et crédibles ne sont pas engagées OPINESEN / DILAM GROUP

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Rapport étude sur la DER/FJ : 92 % des porteurs de projets insatisfaits, 90 % dénoncent une influence politique.

Une étude menée par DILAM GROUP SA du 15 au 23 octobre 2025 sur la perception et la satisfaction des populations vis-à-vis de la Délégation Générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) révèle un constat contrasté : si la mission de la DER reste jugée pertinente, son fonctionnement est largement critiqué par la majorité des Sénégalais interrogés. Une étude pour comprendre le ressenti des citoyens Créée en 2017, la DER/FJ a pour ambition de soutenir l’entrepreneuriat féminin et juvénile à travers le financement et l’accompagnement de projets.Mais selon l’étude, de nombreux porteurs de projets dénoncent un manque de transparence et d’équité dans la gestion des financements. Sur les 230 répondants issus de différentes régions du pays, 78 % ont déjà déposé un dossier auprès de la DER, mais seuls 28 % ont obtenu un financement, partiel dans tous les cas. Un profil dominé par les femmes et les jeunes Les femmes représentent 87 % de l’échantillon, confirmant leur forte présence parmi les bénéficiaires potentiels.La tranche d’âge 35-44 ans est la plus représentée (43 %), et 59 % des répondants ont un niveau d’instruction au moins secondaire.Les projets soumis concernent principalement l’agriculture, le commerce et l’élevage, traduisant une concentration sur les secteurs primaires et informels. Des critiques fortes sur la gestion Les résultats sont sans appel : La communication institutionnelle est également pointée du doigt : près de 80 % des participants la jugent insatisfaisante.Les citoyens déplorent un manque d’informations claires sur les délais, les critères de sélection et le traitement des dossiers. Une mission reconnue mais un mode de fonctionnement contesté Malgré ces critiques, 78 % des répondants reconnaissent la pertinence de la DER/FJ dans sa mission d’appui à l’entrepreneuriat, signe d’un attachement réel à son objectif initial.Cependant, 71 % des participants réclament une réforme en profondeur pour restaurer la confiance et garantir plus de transparence. Les recommandations clés des citoyens Les participants ont formulé plusieurs propositions pour améliorer la performance de la DER : Vers une refondation de la DER/FJ ? Au terme de cette évaluation, l’étude met en lumière une crise de confiance entre la DER et les citoyens.Avec 92 % d’insatisfaction globale, les populations appellent non pas à la suppression, mais à la refondation de cette structure stratégique.Selon DILAM GROUP SA, la DER/FJ conserve une légitimité forte dans le paysage économique sénégalais, mais sa crédibilité dépend désormais d’une réforme de gouvernance, d’une meilleure transparence et d’un accompagnement de proximité. OPINESEN / DILAM GROUP

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Gouvernance locale à Guédiawaye : une crise de confiance entre populations et municipalités (Résultats Etude)

Les habitants des cinq communes de Guédiawaye (Golf Sud, Médina Gounass, Sam Notaire, Wakhinane Nimzatt et Ndiarème Limamoulaye) dressent un bilan sévère de la gestion municipale. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par DILAM GROUP SA, auprès de 230 citoyens, entre le 1er et le 20 septembre 2025. Une insatisfaction généralisée Le rapport montre que plus de 70 % des habitants interrogés se déclarent insatisfaits de leurs mairies. À Sam Notaire, aucun répondant ne s’est dit satisfait du travail municipal. Seule Wakhinane Nimzatt tire légèrement son épingle du jeu, avec 13 % de citoyens satisfaits, grâce à une communication jugée plus régulière. Une confiance brisée La confiance des populations envers leurs élus est au plus bas : moins d’un répondant sur dix accorde une véritable confiance aux mairies. Sam Notaire et Médina Gounass apparaissent comme les plus décriées, accusées d’opacité et d’absence de résultats concrets. Communication : l’exception Wakhinane Nimzatt Le rapport souligne que la communication est un facteur clé dans la perception des citoyens. Alors que plus de 80 % des habitants de Golf Sud, Sam Notaire et Médina Gounass dénoncent l’absence de dialogue avec leurs mairies, Ndiarème Limamoulaye et surtout Wakhinane Nimzatt affichent des efforts notables en matière de proximité, ce qui améliore légèrement la confiance. Des services municipaux jugés défaillants L’analyse sectorielle révèle de graves lacunes : Participation citoyenne : un potentiel inexploité L’étude révèle une forte disparité : 85 % des habitants de Wakhinane Nimzatt participent à des initiatives citoyennes, contre moins de 30 % à Sam Notaire et Médina Gounass. Cependant, même dans les communes les plus mobilisées, les citoyens dénoncent le manque de prise en compte de leurs contributions. Les priorités des habitants Les populations expriment des attentes claires et convergentes : Des recommandations pour un nouveau départ Le rapport appelle à une refondation de la gouvernance locale à Guédiawaye : Conclusion L’étude met en lumière un décalage profond entre les attentes des citoyens et la performance des mairies. Elle révèle une crise de confiance et une gouvernance locale perçue comme opaque et inefficace. Seule Wakhinane Nimzatt démontre qu’une stratégie de proximité peut améliorer la perception citoyenne. En définitive, pour redevenir des acteurs crédibles du développement local, les mairies de Guédiawaye devront renouer avec la transparence, la participation citoyenne et des résultats tangibles au service de la population. OPINESEN / DILAM GRPUP SA

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“96 % d’adhésion populaire : Le Sénégal soutient la décision du Président Diomaye FAYE sur le littoral”.

Dakar – Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a récemment pris une décision audacieuse et très commentée : l’arrêt temporaire des constructions sur le littoral sénégalais. Cette mesure, prise dans un souci de protection des écosystèmes côtiers et de lutte contre la spéculation foncière, suscite un vif intérêt dans l’opinion publique.Un sondage national, mené du 28 avril au 12 mai 2024, a permis de recueillir les perceptions des citoyens sur cette décision historique. L’enquête, réalisée auprès de 206 répondants âgés de 15 à 65 ans, visait à évaluer la connaissance, l’approbation, les bénéfices perçus, les inquiétudes économiques et les attentes futures liées à cette décision. ✅ Une approbation massive de la décision présidentielleLes résultats sont sans équivoque : 96,1 % des personnes interrogées soutiennent totalement la mesure, tandis que 3,9 % l’approuvent partiellement. Aucune réponse n’a exprimé une opposition franche. Ce consensus témoigne d’un fort attachement des Sénégalais à leur littoral et à son intégrité écologique.Parmi les avantages les plus souvent mentionnés :• Préservation des plages, dunes, mangroves• Protection de la biodiversité• Accès public équitable aux plages• Lutte contre l’accaparement foncierDes bénéfices sociaux, environnementaux et éthiques sont ainsi mis en avant par les répondants. ⚠️ Des inquiétudes économiques… mais nuancéesSi la majorité soutient la décision, certains soulignent des risques économiques potentiels :• Pertes d’emplois dans le bâtiment• Pertes financières pour des acquéreurs légitimes• Manque de clarté sur les poursuites contre les auteurs de malversations foncièresCes préoccupations révèlent une crainte que justice ne soit pas rendue, et que certains bénéficiaires illégitimes ne soient pas inquiétés. 🌿 Un impact positif sur la qualité de vieDe nombreux répondants estiment que l’arrêt des constructions va améliorer leur quotidien :• Air plus pur• Espaces de loisirs disponibles• Confiance restaurée dans les institutions• Sentiment d’égalité dans l’accès au littoralPlus qu’un simple geste écologique, cette décision est perçue comme un acte de justice sociale et de restauration de la souveraineté populaire sur les biens communs. 📢 Une communication globalement bien perçueLe sondage montre aussi une satisfaction élevée concernant la manière dont la décision a été annoncée :• 53,6 % ont donné la note maximale (10/10)• 17,8 % ont attribué une note élevée (7 à 9/10)• Seuls 14,3 % ont exprimé une insatisfaction importanteCela montre que le gouvernement a su communiquer efficacement sur les motivations et les objectifs de cette suspension. 🧭 Et maintenant ? Les attentes pour la suiteLe public sondé appelle à :• Une enquête approfondie sur les irrégularités passées• La démolition des constructions illégales• Une politique de revalorisation écologique des zones détruites• Un cadre juridique clair pour l’avenir du littoralLe message est clair : les Sénégalais veulent des actions concrètes, une gouvernance exemplaire, et un développement durable fondé sur l’équité. 📝 ConclusionLa décision de suspendre les constructions sur le littoral n’est pas qu’un acte administratif : c’est un signal fort d’un changement de paradigme, salué par une grande majorité des citoyens. Le sondage montre un peuple conscient des enjeux environnementaux, attaché à la justice sociale et désireux de préserver le patrimoine naturel pour les générations futures. Pour plus d’informations ou pour accéder au rapport complet du sondage, veuillez contacter :📧 opinesen@opinesen.com

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