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BAROMÈTRE DILAM GROUP/OPINESEN 2026: Affaire des 37 milliards de FCFA de l’ASER : une majorité de Sénégalais réclame davantage de transparence, de justice et de reddition des comptes.

Dakar, juillet 2026 – DILAM GROUP et OPINESEN publient les résultats de leur Baromètre 2026, une enquête nationale réalisée auprès de 1 221 répondants sur la perception citoyenne de l’affaire dite des « 37 milliards de FCFA de l’ASER ». Menée du 20 au 30 juin 2026, cette étude vise à mesurer le niveau de connaissance du dossier, les perceptions des citoyens sur sa gestion, ainsi que leurs attentes en matière de transparence, de justice et de gouvernance. Une affaire largement connue L’enquête révèle une forte notoriété de cette affaire auprès du public. 97 % des répondants déclarent en avoir entendu parler. Les principaux canaux d’information sont les réseaux sociaux (25 %), la télévision (25 %), la presse écrite ou en ligne (21,4 %) et la radio (17,9 %). Toutefois, cette forte exposition médiatique ne s’accompagne pas d’un sentiment d’information suffisant. Près de huit répondants sur dix (77,8 %) estiment ne pas disposer d’assez d’informations pour comprendre pleinement le dossier. Une perception critique de la gestion de l’affaire Selon les résultats de l’enquête, 71,5 % des personnes interrogées considèrent que cette affaire constitue un scandale financier, tandis que 23,8 % expriment un avis contraire. Par ailleurs, 71,5 % estiment que les fonds destinés au projet d’électrification n’ont pas été correctement utilisés, alors que 23,8 % pensent le contraire. L’enquête montre également qu’une très large majorité (99 %) considère que toute la lumière n’a pas encore été faite sur cette affaire. Des explications jugées insuffisantes Interrogés sur les explications fournies jusqu’à présent par les autorités, 69 % des répondants déclarent ne pas être du tout satisfaits et 9 % peu satisfaits. À l’inverse, 15 % se disent satisfaits et 7 % très satisfaits. Ces résultats traduisent, selon les répondants, une attente importante d’informations complémentaires et d’une communication publique plus approfondie. Une forte demande de transparence Les attentes en matière de gouvernance apparaissent particulièrement marquées. L’ensemble des répondants (100 %) se prononce en faveur de la publication systématique des contrats publics de cette nature. En outre, 66,7 % estiment que l’entreprise chargée du projet n’a pas fait preuve de transparence dans son exécution. Les révélations de Thierno Alassane Sall largement suivies L’étude montre que 83 % des répondants déclarent avoir suivi les déclarations de Thierno Alassane Sall relatives à cette affaire. Parmi eux, 57 % jugent les éléments présentés crédibles, tandis que 79 % de l’ensemble des répondants estiment que ces révélations méritent une enquête judiciaire approfondie. Une justice attendue sur la célérité Les résultats mettent en évidence une attente importante vis-à-vis de la justice. 66,7 % des répondants estiment que celle-ci n’agit pas avec suffisamment de rapidité dans ce dossier. En parallèle, 77,8 % considèrent que l’absence de mesures judiciaires renforce leur méfiance envers les institutions. Toutefois, 77,7 % déclarent avoir « tout à fait confiance » ou « plutôt confiance » dans la capacité de la justice sénégalaise à faire toute la lumière sur cette affaire, ce qui traduit une distinction entre la confiance accordée à l’institution et la perception de la rapidité des procédures. Des attentes claires en matière d’action publique Invités à identifier la priorité des autorités, les répondants placent en tête : Ces résultats montrent que les citoyens souhaitent à la fois la poursuite des projets d’intérêt public et le renforcement des mécanismes de responsabilité. Une satisfaction globale majoritairement faible L’évaluation globale de la gestion du dossier est majoritairement négative parmi les répondants. 70 % déclarent ne pas être du tout satisfaits de la gestion de cette affaire, 15 % se disent peu satisfaits, tandis que 14 % expriment un niveau de satisfaction (9 % satisfaits et 5 % très satisfaits). Les principaux enseignements du Baromètre OPINESEN 2026 L’enquête met en évidence plusieurs tendances majeures : DILAM GROUP / OPINESEN Email: dilamgroupsarl@yahoo.fr / opinesen@opinesen.com

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Réforme électorale au Sénégal : 88 % des citoyens réclament un changement du mode d’élection des députés et des maires.

Une vaste enquête nationale menée auprès de 1 024 Sénégalais révèle une forte aspiration à une réforme du système électoral. Les citoyens demandent davantage de légitimité démocratique, une meilleure représentativité des élus et un lien plus direct entre les représentants et les populations. Réalisée par DILAM GROUP SA entre le 20 et le 30 mai 2026, cette étude nationale sur la perception du mode d’élection des députés et des maires met en lumière une tendance forte : les Sénégalais souhaitent moderniser les règles électorales afin de renforcer la confiance dans les institutions démocratiques. Selon les résultats, 87,5 % des répondants se déclarent favorables à une réforme du système électoral, estimant que les mécanismes actuels ne reflètent pas toujours fidèlement la volonté populaire. Une exigence de majorité pour renforcer la légitimité des élus L’un des enseignements majeurs de l’étude concerne la question de la légitimité démocratique. Trois Sénégalais sur quatre considèrent qu’un député élu avec seulement 20 à 30 % des suffrages exprimés ne dispose pas d’une légitimité suffisante pour représenter la population. Cette perception se traduit par un soutien massif à l’introduction d’un scrutin majoritaire à deux tours pour les élections législatives, approuvé par 75 % des personnes interrogées. La même logique s’applique aux élections municipales. 68,8 % des répondants souhaitent l’instauration d’un second tour pour l’élection des maires, afin que ceux-ci bénéficient d’un mandat reposant sur une majorité absolue des voix. Pour les citoyens, la légitimité électorale constitue désormais une condition essentielle pour renforcer l’autorité des élus et l’acceptation des résultats électoraux. Les listes nationales fortement critiquées L’enquête met également en évidence une remise en question importante du système de représentation proportionnelle nationale. Près de 69 % des répondants estiment que les listes nationales favorisent principalement les chefs de partis politiques, tandis que 62,5 % considèrent problématique l’élection de députés en raison de leur simple position sur une liste fermée. Plus marquant encore, 93,8 % des citoyens rejettent l’idée qu’un député puisse être élu sans véritable ancrage territorial. Les Sénégalais souhaitent que leurs représentants soient identifiables, proches des réalités locales et directement redevables devant les électeurs. Cette demande de proximité s’accompagne d’un soutien fort à plusieurs réformes : Une démocratie plus proche des citoyens L’étude révèle également une défiance préoccupante envers le système actuel. Près d’un citoyen sur deux affirme ne pas faire confiance aux élus issus des mécanismes électoraux actuels. Par ailleurs, 94 % des répondants considèrent totalement ou partiellement que le système actuel favorise l’abstention électorale. À l’inverse, 62,5 % déclarent qu’ils seraient davantage motivés à voter si les élus devaient obligatoirement obtenir plus de 50 % des suffrages pour être élus. Pour les participants, une réforme électorale pourrait contribuer à : Une aspiration à une démocratie plus transparente Au-delà des aspects techniques du scrutin, les résultats traduisent une évolution profonde des attentes citoyennes. Les Sénégalais souhaitent une démocratie plus transparente, plus représentative et davantage centrée sur le choix direct des électeurs. L’étude souligne notamment l’émergence d’une citoyenneté plus exigeante, réclamant : Vers un débat national sur la réforme électorale Pour DILAM GROUP SA, les résultats constituent une contribution importante au débat sur l’avenir des institutions représentatives du Sénégal. La réforme du mode d’élection des députés et des maires apparaît désormais comme une préoccupation largement partagée. Les citoyens expriment clairement leur volonté de voir émerger un système capable de concilier quatre objectifs essentiels : légitimité démocratique, représentativité politique, stabilité institutionnelle et participation citoyenne. L’étude conclut ainsi que le défi n’est plus seulement électoral. Il s’agit avant tout de renforcer durablement la confiance entre les citoyens et leurs institutions, condition indispensable à la consolidation de la démocratie sénégalaise. OPINESEN / DILAM GROUP SA

Enquêtes, Sondage

ONU 2026 : ce que révèle une enquête auprès de 588 répondants sur une candidature africaine.

Ce résumé institutionnel analyse la viabilité institutionnelle, politique et géopolitique d’une éventuelle candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, dans la perspective de la succession d’António Guterres prévue en 2026. L’étude s’inscrit dans un contexte international caractérisé par une fragmentation croissante du système multilatéral, l’intensification des rivalités entre grandes puissances et des appels récurrents à la réforme de la gouvernance mondiale, notamment du Conseil de sécurité. Dans ce cadre, la possibilité d’une candidature africaine relance le débat sur la représentation du Sud global dans les instances dirigeantes du système international. L’objectif de la recherche est d’évaluer la viabilité stratégique d’une candidature de Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal (2012-2024) et ancien président en exercice de l’Union africaine (2022), en analysant l’interaction entre les ressources politiques individuelles du candidat et les contraintes structurelles du système international. L’étude mobilise une approche exploratoire et prospective combinant analyse quantitative et qualitative. Les données proviennent d’un questionnaire structuré de 20 questions administré à un échantillon hypothétique de 588 répondants. La composition de l’échantillon comprend des universitaires, des étudiants en relations internationales, des acteurs de la société civile, des sénégalais lambda et de professionnels issus de la diaspora sénégalaise. L’analyse statistique repose sur des statistiques descriptives (fréquences, pourcentages, moyennes) et sur la construction de quatre indices analytiques synthétiques permettant d’évaluer les principales dimensions de la candidature. Les résultats indiquent un indice de légitimité internationale de 7,4/10, reflétant la reconnaissance du capital diplomatique du candidat. En effet, 53 % des répondants considèrent que son expérience internationale constitue un atout majeur, tandis que 54 % estiment que sa présidence de l’Union africaine a renforcé sa visibilité diplomatique. L’indice de crédibilité normative atteint 5,3/10, révélant des perceptions plus nuancées : 47 % des participants jugent son bilan politique national globalement positif, contre 38 % qui expriment des réserves liées aux controverses institutionnelles internes. Sur le plan géopolitique, l’indice d’acceptabilité internationale s’établit à 4,9/10. Cette évaluation relativement modérée s’explique par plusieurs contraintes structurelles : 55 % des répondants estiment que la rotation régionale pourrait favoriser un candidat d’Europe de l’Est, tandis que 72 % considèrent que la pression internationale en faveur de la nomination d’une femme Secrétaire générale pourrait influencer le processus de sélection. L’indice de viabilité politique nationale atteint 5,5/10, illustrant une perception relativement divisée quant à l’impact du contexte politique interne du Sénégal sur la crédibilité internationale du candidat. 50 % des répondants jugent qu’un soutien politique national fort renforcerait la légitimité de la candidature, alors que 51 % considèrent que la scène politique sénégalaise pourrait constituer un facteur de fragilité diplomatique. Globalement, l’évaluation agrégée de la pertinence de la candidature obtient une moyenne de 5,5/10, indiquant une perception modérément favorable mais relativement polarisée. 53 % des répondants reconnaissent la compétence diplomatique du candidat, mais 62 % estiment que les rapports de force entre grandes puissances demeureront le facteur déterminant dans la désignation du futur Secrétaire général. En conclusion, l’étude suggère que la candidature de Macky Sall pourrait bénéficier d’un capital diplomatique et institutionnel significatif, notamment grâce à son expérience à la tête du Sénégal et son engagement au sein des organisations africaines et régionales telles que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Toutefois, elle resterait fortement conditionnée par les dynamiques géopolitiques globales, confirmant que le processus de sélection du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies demeure largement structuré par les équilibres stratégiques entre grandes puissances plutôt que par les seules qualités individuelles des candidats. DILAM GROUP SA / OPINESENdilamgroupsarl@yahoo.fr  opinesen@opinesen.com

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ENQUÊTES: 81 % d’insultes sur TikTok : le signal rouge du numérique

Une étude institutionnelle menée sur les réseaux sociaux met en lumière une tendance inquiétante : l’insulte et l’agressivité deviennent de plus en plus fréquentes dans les échanges en ligne. L’analyse, basée sur 1 500 commentaires observés et modélisés, dresse un portrait clair de la situation et surtout de ses racines sociales. Les chiffres clés parlent d’eux-mêmes : ➡ 77,6 % des commentaires analysés contiennent des insultes ou attaques personnelles➡ Sur les publications fortement relayées, 8 sur 10 génèrent majoritairement des réactions agressives➡ TikTok enregistre le niveau le plus élevé avec 81,2 % de commentaires insultants➡ Facebook suit avec 75,4 % Ces données montrent que la violence verbale n’est plus marginale : elle tend à structurer les discussions numériques. Le rôle déterminant de l’éducation L’étude révèle une corrélation nette entre le niveau scolaire et la qualité des échanges : Chaque année supplémentaire d’éducation réduit la probabilité d’insulte de 3 à 4 %.Cela suggère que l’école joue un rôle clé dans la maîtrise du langage, la gestion du désaccord et la culture du débat. Impact des conditions socio-économiques Le niveau de précarité influence fortement les comportements : Soit un écart de plus de 20 points, traduisant le poids de la frustration sociale et du sentiment d’exclusion dans les interactions numériques. Lecture globale L’étude conclut que la violence verbale en ligne n’est pas seulement une question de comportement individuel. Elle reflète des déséquilibres sociaux plus larges : inégalités éducatives, tensions économiques et absence de normes claires dans l’espace numérique. Autrement dit, les réseaux sociaux deviennent le miroir amplifié des fragilités sociales. Pistes d’action proposées ✔ Intégrer la citoyenneté numérique dans les programmes scolaires✔ Former les jeunes à l’argumentation et au débat respectueux✔ Renforcer la modération des plateformes✔ Sensibiliser les publics vulnérables aux usages responsables La qualité du dialogue en ligne est désormais un enjeu de cohésion sociale. Préserver un espace numérique respectueux, c’est aussi investir dans l’éducation, l’inclusion sociale et la culture du débat. OPINESEN /DILAM GROUP

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VIH/SIDA chez les Homosexuels au Sénégal : 55 % de progression et une transmission active préoccupante

Les données issues des enquêtes ELIHoS (2014) et ECHSH (2017) mettent en évidence une progression significative de la prévalence du VIH chez les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), qui est passée de 17,8 % en 2014 à 27,6 % en 2017. Cette augmentation absolue de 9,8 points de pourcentage correspond à une augmentation relative d’environ 55 % : . Cette élévation rapide sur seulement trois ans suggère une intensification substantielle de la charge de l’infection au sein de cette population. Dans une perspective épidémiologique, une telle progression sur une période courte dépasse ce que l’on pourrait attendre d’une fluctuation aléatoire et traduit plutôt une transmission active et soutenue au sein des réseaux sociaux et sexuels des HSH. Le ratio de prévalence entre 2017 et 2014, estimé à 1,55, indique que la probabilité d’être séropositif pour le VIH dans la population HSH en 2017 est 1,55 fois plus élevée qu’en 2014, renforçant l’idée d’une dynamique épidémiologique préoccupante. Une analyse géographique plus fine révèle des niveaux de prévalence exceptionnellement élevés dans certaines localités, dépassant largement la moyenne nationale de 27,6 % : Localité Prévalence Dakar 49,6 % Diourbel 34,8 % Mbour 32,7 % Saint-Louis 30,3 % Louga 29,3 % Cette distribution non homogène suggère la présence de clusters épidémiologiques concentrés, où les réseaux de partenaires sont fortement interconnectés. Une telle concentration locale augmente mécaniquement la probabilité de contact avec un partenaire séropositif, renforçant la dynamique de transmission du virus. Il convient de rappeler que la prévalence est un indicateur cumulatif, et son augmentation peut résulter de plusieurs mécanismes : Cependant, l’ampleur de la hausse observée rend peu probable qu’elle soit uniquement imputable à une amélioration du dépistage ou à l’effet de la survie prolongée. Elle reflète très vraisemblablement une circulation continue et soutenue du virus au sein de réseaux fortement interconnectés, soulignant la nécessité d’interventions ciblées et adaptées pour freiner la propagation du VIH dans cette population vulnérable. Un élément particulièrement préoccupant est que certains HSH appartiennent également à la population générale, certains étant mariés ou ayant des enfants, et d’autres entretenant des relations avec des partenaires féminins. Dans ce contexte, le risque de transmission du VIH à la population générale existe, ce qui renforce l’importance d’une stratégie nationale de prévention intégrée. Le fait que certaines personnes ne divulguent pas leur statut sérologique constitue un facteur supplémentaire de risque pour la transmission. Il est donc crucial de développer des interventions de santé publique visant à protéger la population. OPINESEN / DILAM GROUP

Enquêtes, Indicateurs socio-économiques, Sondage

Gestion municipale à Guédiawaye : une enquête révèle un rejet massif de l’équipe actuelle.

Une récente enquête menée auprès de 432 habitants de Guédiawaye, entre le 20 et le 30 décembre 2025, dresse un constat sans appel sur la perception de la gestion municipale actuelle dirigée par Ahmed Aidara. Les résultats montrent une crise profonde de confiance, marquée par une forte nostalgie de la gouvernance précédente assurée par Aliou Sall. Un rejet quasi unanime de la gestion actuelle Selon les données de l’enquête, 81 % des personnes interrogées se disent “pas du tout satisfaites” de la gestion municipale actuelle. À cela s’ajoutent 13 % de “peu satisfaits”, portant à 94 % le taux global d’insatisfaction. À l’inverse, seuls 3 % des répondants jugent la gestion actuelle satisfaisante. Plus alarmant encore, 96 % des habitants estiment que la situation de la ville s’est dégradée depuis l’arrivée de la nouvelle équipe municipale. Aucun répondant n’a évoqué une amélioration. L’ancienne équipe largement préférée La comparaison avec la gestion de l’ancien maire Aliou Sall est particulièrement défavorable à l’équipe en place. 89 % des répondants estiment que l’ancienne équipe gérait mieux la mairie, contre seulement 3 % qui préfèrent l’équipe actuelle. Aucun sondé ne considère que les deux équipes se valent. La gestion précédente bénéficie d’un taux de satisfaction globale de 61 %, notamment grâce aux actions sociales (97 % d’opinions positives), aux infrastructures (67 %) et à une présence municipale jugée plus visible sur le terrain. Gouvernance et transparence au cœur des critiques L’enquête révèle que la principale source de mécontentement ne réside pas uniquement dans l’état des infrastructures ou la propreté, mais surtout dans la gouvernance.Ainsi, 99 % des répondants critiquent la gouvernance et le manque de transparence de l’équipe actuelle. La sécurité, les infrastructures et la gestion des déchets sont également pointées du doigt par 83 % des habitants. Pour beaucoup, le problème est moins politique que gestionnaire : une mairie jugée opaque, peu communicante et distante des populations. Un regret du changement, mais pas idéologique La moitié des répondants (50 %) expriment un regret fort du départ d’Aliou Sall, tandis que 34 % n’en expriment aucun. Cette donnée traduit un regret comparatif, lié davantage à la déception actuelle qu’à une adhésion inconditionnelle à l’ancien maire. Des attentes claires des populations Les habitants de Guédiawaye réclament avant tout : Un signal politique fort Au-delà des chiffres, cette enquête envoie un message clair aux autorités locales : à Guédiawaye, le changement de leadership municipal est perçu par une large majorité comme un recul. Pour de nombreux observateurs, ces résultats constituent un signal d’alerte politique majeur, annonçant une possible sanction électorale si des corrections rapides et crédibles ne sont pas engagées OPINESEN / DILAM GROUP

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Coût de la vie au Sénégal : une enquête révèle que 3 ménages sur 4 sont asphyxiés, signe d’une précarité croissante.

Une enquête nationale menée par DILAM GROUP SA du 15 au 30 novembre 2025 met en lumière une hausse généralisée du coût de la vie au Sénégal et une détérioration préoccupante du pouvoir d’achat des ménages. Réalisée auprès de 413 foyers, l’étude décrit avec précision les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontées les populations, ainsi que les stratégies d’adaptation souvent limitées qu’elles mobilisent. Des répondants majoritairement chefs de ménage et âgés L’enquête révèle une participation très masculine (87 % d’hommes) et un profil majoritairement âgé : 92 % des répondants ont plus de 45 ans, ce qui illustre la forte représentation des chefs de foyer au sein de l’échantillon. Les personnes mariées dominent largement (86 %), tandis que les activités exercées sont principalement issues du commerce informel, du secteur primaire et des petits métiers (34 %). Les retraités, particulièrement vulnérables, représentent 24 % des répondants. Revenus faibles, familles nombreuses : une vulnérabilité accrue Près de 55 % des ménages vivent avec moins de 250 000 FCFA par mois, alors même que la taille moyenne du foyer atteint 7 personnes. Les postes de dépenses les plus lourds : alimentation (100 %), logement (94 %) et santé (62 %),   concentrent les effets les plus sévères de la hausse généralisée des prix. Au total, 81 % des foyers déclarent une augmentation de leurs dépenses, dont la moitié évoque une hausse « forte ». Un coût de la vie jugé difficile par trois ménages sur quatre Selon l’enquête, 75 % des ménages estiment que le coût de la vie est devenu « difficile » ou « très difficile ». Les produits et services les plus touchés sont l’électricité, les denrées alimentaires et les produits de première nécessité. Un constat alarmant ressort : 100 % des ménages affirment que leurs revenus n’ont pas suivi la flambée des prix, ce qui confirme une érosion nette et continue du pouvoir d’achat réel. Stratégies de survie plutôt que solutions durables Face à la hausse des prix, les ménages adoptent des stratégies d’urgence : Ces mécanismes, essentiellement défensifs, montrent que pour une grande partie de la population, il ne s’agit plus d’adaptation mais de survie économique. De fortes attentes envers l’État et les acteurs économiques Les citoyens interrogés expriment des attentes claires : Ces priorités traduisent une demande pressante d’actions publiques pour freiner la cherté de la vie et soutenir les ménages les plus touchés. Une situation critique appelant des mesures urgentes Le rapport conclut que la hausse du coût de la vie au Sénégal est désormais perçue comme insoutenable pour une grande partie des ménages. L’inflation touche principalement les besoins vitaux : nourriture, logement, énergie, transport. Dans ce contexte, l’étude recommande : OPINESEN

Enquêtes, Indicateurs socio-économiques, Sondage

Rapport étude sur la DER/FJ : 92 % des porteurs de projets insatisfaits, 90 % dénoncent une influence politique.

Une étude menée par DILAM GROUP SA du 15 au 23 octobre 2025 sur la perception et la satisfaction des populations vis-à-vis de la Délégation Générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) révèle un constat contrasté : si la mission de la DER reste jugée pertinente, son fonctionnement est largement critiqué par la majorité des Sénégalais interrogés. Une étude pour comprendre le ressenti des citoyens Créée en 2017, la DER/FJ a pour ambition de soutenir l’entrepreneuriat féminin et juvénile à travers le financement et l’accompagnement de projets.Mais selon l’étude, de nombreux porteurs de projets dénoncent un manque de transparence et d’équité dans la gestion des financements. Sur les 230 répondants issus de différentes régions du pays, 78 % ont déjà déposé un dossier auprès de la DER, mais seuls 28 % ont obtenu un financement, partiel dans tous les cas. Un profil dominé par les femmes et les jeunes Les femmes représentent 87 % de l’échantillon, confirmant leur forte présence parmi les bénéficiaires potentiels.La tranche d’âge 35-44 ans est la plus représentée (43 %), et 59 % des répondants ont un niveau d’instruction au moins secondaire.Les projets soumis concernent principalement l’agriculture, le commerce et l’élevage, traduisant une concentration sur les secteurs primaires et informels. Des critiques fortes sur la gestion Les résultats sont sans appel : La communication institutionnelle est également pointée du doigt : près de 80 % des participants la jugent insatisfaisante.Les citoyens déplorent un manque d’informations claires sur les délais, les critères de sélection et le traitement des dossiers. Une mission reconnue mais un mode de fonctionnement contesté Malgré ces critiques, 78 % des répondants reconnaissent la pertinence de la DER/FJ dans sa mission d’appui à l’entrepreneuriat, signe d’un attachement réel à son objectif initial.Cependant, 71 % des participants réclament une réforme en profondeur pour restaurer la confiance et garantir plus de transparence. Les recommandations clés des citoyens Les participants ont formulé plusieurs propositions pour améliorer la performance de la DER : Vers une refondation de la DER/FJ ? Au terme de cette évaluation, l’étude met en lumière une crise de confiance entre la DER et les citoyens.Avec 92 % d’insatisfaction globale, les populations appellent non pas à la suppression, mais à la refondation de cette structure stratégique.Selon DILAM GROUP SA, la DER/FJ conserve une légitimité forte dans le paysage économique sénégalais, mais sa crédibilité dépend désormais d’une réforme de gouvernance, d’une meilleure transparence et d’un accompagnement de proximité. OPINESEN / DILAM GROUP

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Gouvernance locale à Guédiawaye : une crise de confiance entre populations et municipalités (Résultats Etude)

Les habitants des cinq communes de Guédiawaye (Golf Sud, Médina Gounass, Sam Notaire, Wakhinane Nimzatt et Ndiarème Limamoulaye) dressent un bilan sévère de la gestion municipale. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par DILAM GROUP SA, auprès de 230 citoyens, entre le 1er et le 20 septembre 2025. Une insatisfaction généralisée Le rapport montre que plus de 70 % des habitants interrogés se déclarent insatisfaits de leurs mairies. À Sam Notaire, aucun répondant ne s’est dit satisfait du travail municipal. Seule Wakhinane Nimzatt tire légèrement son épingle du jeu, avec 13 % de citoyens satisfaits, grâce à une communication jugée plus régulière. Une confiance brisée La confiance des populations envers leurs élus est au plus bas : moins d’un répondant sur dix accorde une véritable confiance aux mairies. Sam Notaire et Médina Gounass apparaissent comme les plus décriées, accusées d’opacité et d’absence de résultats concrets. Communication : l’exception Wakhinane Nimzatt Le rapport souligne que la communication est un facteur clé dans la perception des citoyens. Alors que plus de 80 % des habitants de Golf Sud, Sam Notaire et Médina Gounass dénoncent l’absence de dialogue avec leurs mairies, Ndiarème Limamoulaye et surtout Wakhinane Nimzatt affichent des efforts notables en matière de proximité, ce qui améliore légèrement la confiance. Des services municipaux jugés défaillants L’analyse sectorielle révèle de graves lacunes : Participation citoyenne : un potentiel inexploité L’étude révèle une forte disparité : 85 % des habitants de Wakhinane Nimzatt participent à des initiatives citoyennes, contre moins de 30 % à Sam Notaire et Médina Gounass. Cependant, même dans les communes les plus mobilisées, les citoyens dénoncent le manque de prise en compte de leurs contributions. Les priorités des habitants Les populations expriment des attentes claires et convergentes : Des recommandations pour un nouveau départ Le rapport appelle à une refondation de la gouvernance locale à Guédiawaye : Conclusion L’étude met en lumière un décalage profond entre les attentes des citoyens et la performance des mairies. Elle révèle une crise de confiance et une gouvernance locale perçue comme opaque et inefficace. Seule Wakhinane Nimzatt démontre qu’une stratégie de proximité peut améliorer la perception citoyenne. En définitive, pour redevenir des acteurs crédibles du développement local, les mairies de Guédiawaye devront renouer avec la transparence, la participation citoyenne et des résultats tangibles au service de la population. OPINESEN / DILAM GRPUP SA

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“96 % d’adhésion populaire : Le Sénégal soutient la décision du Président Diomaye FAYE sur le littoral”.

Dakar – Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a récemment pris une décision audacieuse et très commentée : l’arrêt temporaire des constructions sur le littoral sénégalais. Cette mesure, prise dans un souci de protection des écosystèmes côtiers et de lutte contre la spéculation foncière, suscite un vif intérêt dans l’opinion publique.Un sondage national, mené du 28 avril au 12 mai 2024, a permis de recueillir les perceptions des citoyens sur cette décision historique. L’enquête, réalisée auprès de 206 répondants âgés de 15 à 65 ans, visait à évaluer la connaissance, l’approbation, les bénéfices perçus, les inquiétudes économiques et les attentes futures liées à cette décision. ✅ Une approbation massive de la décision présidentielleLes résultats sont sans équivoque : 96,1 % des personnes interrogées soutiennent totalement la mesure, tandis que 3,9 % l’approuvent partiellement. Aucune réponse n’a exprimé une opposition franche. Ce consensus témoigne d’un fort attachement des Sénégalais à leur littoral et à son intégrité écologique.Parmi les avantages les plus souvent mentionnés :• Préservation des plages, dunes, mangroves• Protection de la biodiversité• Accès public équitable aux plages• Lutte contre l’accaparement foncierDes bénéfices sociaux, environnementaux et éthiques sont ainsi mis en avant par les répondants. ⚠️ Des inquiétudes économiques… mais nuancéesSi la majorité soutient la décision, certains soulignent des risques économiques potentiels :• Pertes d’emplois dans le bâtiment• Pertes financières pour des acquéreurs légitimes• Manque de clarté sur les poursuites contre les auteurs de malversations foncièresCes préoccupations révèlent une crainte que justice ne soit pas rendue, et que certains bénéficiaires illégitimes ne soient pas inquiétés. 🌿 Un impact positif sur la qualité de vieDe nombreux répondants estiment que l’arrêt des constructions va améliorer leur quotidien :• Air plus pur• Espaces de loisirs disponibles• Confiance restaurée dans les institutions• Sentiment d’égalité dans l’accès au littoralPlus qu’un simple geste écologique, cette décision est perçue comme un acte de justice sociale et de restauration de la souveraineté populaire sur les biens communs. 📢 Une communication globalement bien perçueLe sondage montre aussi une satisfaction élevée concernant la manière dont la décision a été annoncée :• 53,6 % ont donné la note maximale (10/10)• 17,8 % ont attribué une note élevée (7 à 9/10)• Seuls 14,3 % ont exprimé une insatisfaction importanteCela montre que le gouvernement a su communiquer efficacement sur les motivations et les objectifs de cette suspension. 🧭 Et maintenant ? Les attentes pour la suiteLe public sondé appelle à :• Une enquête approfondie sur les irrégularités passées• La démolition des constructions illégales• Une politique de revalorisation écologique des zones détruites• Un cadre juridique clair pour l’avenir du littoralLe message est clair : les Sénégalais veulent des actions concrètes, une gouvernance exemplaire, et un développement durable fondé sur l’équité. 📝 ConclusionLa décision de suspendre les constructions sur le littoral n’est pas qu’un acte administratif : c’est un signal fort d’un changement de paradigme, salué par une grande majorité des citoyens. Le sondage montre un peuple conscient des enjeux environnementaux, attaché à la justice sociale et désireux de préserver le patrimoine naturel pour les générations futures. Pour plus d’informations ou pour accéder au rapport complet du sondage, veuillez contacter :📧 opinesen@opinesen.com

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